(J+216) Laos – Muang Ngoy et les petits villages isolés

Muang Ngoy est un tout petit village dans la campagne au nord-est du Laos, accessible uniquement par bateau. Ici, la tranquillité est maître-mot ! A partir de Muang Ngoy, il est possible de s’aventurer pour aller voir des villages encore plus petits et encore plus paisibles. Nos premiers pas au Laos commenceront donc pas une mise au vert…

19 mars 2018

Muang Ngoy est un tout petit village dans la campagne au nord-est du Laos, accessible uniquement par bateau. Ici, la tranquillité est maître-mot ! A partir de Muang Ngoy, il est possible de s’aventurer pour aller voir des villages encore plus petits et encore plus paisibles. Nos premiers pas au Laos commenceront donc par une mise au vert…

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Nous quittons ainsi le Vietnam après avoir vadrouillé trois semaines dans ce beau pays, et nous partons pour le Laos. Vite ! On prend les guides et on regarde ce qu’il y a à faire dans ce pays ! C’est toujours l’improvisation, on ne planifie pas en avance notre itinéraire… Avant de filer tout droit à Luang Prabang, on remarque qu’il y a ces petits villages isolés à visiter sur la route. C’est parti mon kiki !

Après avoir visité Dien Bien Phu et ses vestiges de la guerre, côté vietnamien, nous prévoyons de passer la frontière et d’arriver ainsi dans la partie nord-est du Laos.

Notre bus quitte Dien Bien Phu à 5h30 du matin, et cela nous permet d’admirer le magnifique lever du soleil d’un rouge ardent qui dissipe peu à peu la brume matinale recouvrant les montagnes verdoyantes.

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Nous terminons notre courte nuit en position assise sur les sièges pas très confortables de notre mini-van, qui fonce vers le poste de frontière de Pang Hok entre le Vietnam et le Laos.

Le passage de la frontière à Pang Hok, entre le Vietnam et le Laos

À la sortie du Vietnam, rien de bien compliqué, le service d’immigration tamponne notre sortie sur notre passeport, et nous continuons côté laotien.

Rapidement, on nous distribue un formulaire à remplir puis à remettre aux autorités laotiennes :

  • Nom et prénom
  • Date de naissance
  • Numéro de passeport
  • Nationalité
  • Race
  • Etc.

Euh… Ah ben oui en fait, on avait bien lu : il faut mentionner notre race en plus de notre nationalité !

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Nous devons ensuite passer par plusieurs guichets, où chaque personne derrière son comptoir va recopier à la main les informations de notre passeport sur son grand cahier… Pas très efficace tout ça !

Mais à chaque comptoir, il nous faudra délier les cordons de la bourse :

Le premier nous demandera 10 000 kips (1€) pour couvrir d’obscurs frais de services.

Un autre nous réclamera 20 000 kips (2€) pour des frais de tamponnage. Oui ça fait cher le coup de tampon…

Le troisième nous délivre enfin notre visa d’entrée dans le pays pour la modique somme de 30$ (environ 25€)… Mais ce n’est pas fini !

Au quatrième guichet, on nous demande encore 10 000 kips (1€) pour des frais de tourisme et on nous remettra un mini-guide touristique rempli de publicités… Absolument inutile.

Le cinquième guichet sera le plus drôle de par son inutilité absolue : on nous extorquera encore 5 000 kips (0.5€) pour des frais de visite médicale où un agent pointera sur nous un thermomètre frontal pour checker notre température corporelle… Le pistolet aurait été factice, cela ne nous aurait même pas étonné. Quelle blague !

Nous étions censé débourser seulement 25€ pour obtenir notre visa d’entrée au Laos, mais au final nous nous en sommes tirés pour un plus de 30€.

Et bien évidemment, nous avions voulu nous débarrasser de nos dongs vietnamiens. Mais en passant par 5 guichets différents, entre un taux de change défavorable et l’effet d’arrondi (en notre défaveur bien sûr) et bien au final on y a encore perdu quelques plumes !

Après quelques rapides recherches sur Internet, il s’avère que les frontières terrestres en Asie sont souvent compliquées car corrompues, et les services d’immigration officiels nous mettent la pression pour nous soutirer quelques dollars supplémentaires de bakchich…

Alors pour nous, oui, en passant la frontière de Pang Hok, on a payé ce fameux bakchich sans trop s’en rendre compte sur le coup. Avec le manque de sommeil et voyant les autres touristes se plier aux règles, nous n’avons pas cherché à discuter bien que nous ayons été surpris de ces frais non prévus. En nous renseignant après coup sur le Net, nous avons vu que d’autres touristes auraient a priori réussi à ne pas payer ces dollars supplémentaires, mais ce n’est pas facile. Les conducteurs de bus sont de mèche avec le service d’immigration et ils menacent de décharger nos bagages et de partir sans nous si on perd trop de temps à se quereller au poste-frontière…

Bref, on est blasé de s’être fait avoir de la sorte. La prochaine fois, on se renseignera mieux pour savoir comment éviter ce bakchich.

Alors oui c’est vrai, une poignée de dollars à payer en plus, c’est pas grand chose et on peut se le permettre sans problème. Mais par principe, cela nous révolte de nous faire escroquer de la sorte !

Leçon apprise pour les prochains passages de frontière : bien se renseigner au préalable afin de ne pas se faire prendre par surprise…

Allez, on continue notre voyage quand même.

Le village de Muang Khua

C’est là où nous descendons de notre bus, et comme beaucoup de touristes, nous passerons simplement une nuit ici, histoire de couper le trajet en deux.

Immédiatement, on sent que ça va être une autre paire de manche ! Aux Philippines, c’était pratique, tout le monde parlait anglais. Au Vietnam, William faisait office de traducteur… Mais ici au Laos : les gens ne parlent pas tous anglais, et leur alphabet est absolument incompréhensible pour nous donc nous ne pourrons pas nous repérer dans la rue en suivant les panneaux ! Ça va être l’aventure !!!!

Muang Khua est un petit village, idéalement situé à l’intersection entre la route qui relie le Vietnam au Laos, et la rivière Nam Ou.

Après avoir déniché un logement pas cher, nous nous posons sur la terrasse du restaurant Saifon pour déguster la bière locale au nom évocateur de « Beer Lao » et un succulent Laap, un plat typique du Laos. Il s’agit d’une salade avec de la viande émincée, beaucoup de feuilles de menthe, ciboulette, ail et oignons verts : c’est frais et c’est bon !

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Nous faisons également un rapide tour au marché du village, et nous tombons sur un étal très étonnant : écureuils et marsupiaux en tout genre sont à vendre, fraîchement chassés et déposés comme ça, même pas dépecés, sur des feuilles de bananiers. Ça fait envie non?

 

En nous promenant dans les quelques ruelles de Muang Khua, nous tombons sur un joli pont suspendu qui traverse le Nam Phak, un petit affluent du Nam Ou.

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Le lendemain, nous sautons dans un bateau qui voguera sur la rivière Nam Ou et nous déposera au village de Muang Ngoy. Le trajet dans l’embarcation ne sera pas très confortable : nous nous entassons à une quinzaine de personnes, jambes repliées et assis sur des planches en bois sans avoir la possibilité de se lever ou de déplier ses jambes… Aïe aïe aïe ! Les prochaines heures vont être longues.

 

Infos Pratiques :

Les billets pour Muang Ngoy se prennent directement sur le quai. Le bateau part tous les jours à 10h. Le trajet coûte 220 000 kips pour deux, soit 11€/pers. Le trajet a duré 4h30 car nous avons dû débarquer et changer de bateau au niveau d’un barrage en construction, ce qui fait perdre pas mal de temps.

A Muang Khua, nous avons logé au Sansabay Guesthouse pour 70 000 kips, soit 7€/nuit.

Une bonne adresse pour manger : le restaurant Saifon propose des plats locaux bons marché ainsi que des sandwichs. Par contre, il ne faut pas être pressés, le service est long. Autant profiter de la vue, une bière à la main !

Le village de Muang Ngoy

Arrivés au village, nous trouvons rapidement une guesthouse sympathique, avec hamac et vue sur la rivière !

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Muang Ngoy, accessible uniquement par bateau, est très charmant. Ce village est niché dans un écrin de verdure, entouré de montagnes vertes à travers lesquelles serpente la rivière Nam Ou.

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La ruelle principale, en terre, est bordée d’échoppes locales en tout genre et le tout est encore bien préservé du tourisme de masse.

 

Ici, pas de voiture, pas de bruit : c’est paisible et tranquille ! Il y a 3-4 ans, il n’y avait pas d’électricité 24h/24 dans le village… Et encore moins de Wifi ! Le village se développe petit à petit grâce à l’afflux de touristes, mais ça reste encore très préservé et authentique.

Nous y ferons la connaissance de Dario et Mara, deux sympathiques italiens avec qui nous prendront l’apéro.

Ensemble, nous essayerons l’alcool de riz local : le « laolao« . Une sorte de whisky laotien à base d’alcool de riz distillé. Verdict? Celui que l’on aura goûté est absolument INFECT… Beurk! Maman, Papa, si on devient aveugle en nous réveillant demain matin vous saurez pourquoi !

 

Infos Pratiques :

Nous avons logé à Saylom Guesthouse pour 70 000 kips/nuit, soit 7€.

Nous avons bien aimé le restaurant Veranda où nous avons dîné avec Mara et Dario pour sa cuisine très locale et la gentillesse des gérants. Le menu écrit à la main est un véritable livre d’or où certains clients ont laissé des commentaires. Le « pumpkin curry » était en effet très bon.

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Nous avons été également conquis par la soupe suzy au lait de coco et les nems sauce cacahuète du restaurant Vita, où l’on peut manger assis par terre sur des coussins. Par contre, on a essayé les bananes flambées au laolao, et ça, c’était pas une réussite…

 

La guesthouse Phetdavanh propose tous les jours un petit-déjeuner buffet, certes assez cher (35 000 kip/p, soit 3,5€) mais gargantuesque. De quoi prendre des forces pour la randonnée dans les villages.

A noter : Muang Ngoy et les petits villages ne possèdent ni banque ni guichet automatique de billets.

La cérémonie du Tak Bat à Muang Ngoy

Chaque matin, peu après le lever du soleil, se tient la traditionnelle cérémonie d’offrandes aux moines.

Ces moines de religion bouddhiste, avec leurs crânes rasés, ont renoncé à tous biens matériels et ne vivent que de l’aumône et de la générosité des habitants.

Il est possible de voir cette cérémonie un peu partout au Laos, et notamment à Luang Prabang l’une des villes principales du pays… Mais d’après les échos qu’on a eu, certains touristes peu respectueux n’hésitaient pas à perturber la cérémonie en voulant prendre quelques selfies avec les moines…

Bon. Au lieu de nous énerver contre nos congénères, nous avons préféré éviter la cohue de Luang Prabang et profiter d’être au calme, dans un village isolé comme ici à Muang Ngoy, pour découvrir ce rituel bouddhiste.

05h30 notre réveil sonne et nous sautons hors du lit pour aller découvrir la cérémonie du Tak Bat.

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Dehors, le fond de l’air est frais et humide. Le soleil n’a pas encore percé et la rosée du matin est encore présente… Mais déjà les premiers habitants du village se préparent : ils disposent des petites nattes au sol, et ont déjà préparé des petites portions de riz, légumes et fruits.

 

Très vite, nous voyons au loin un groupe de moines qui émergent du temple situé au bout de la ruelle principale de Muang Ngoy.

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Tous sont habillés de la même manière : une robe en drap de couleur ocre, passée au dessus de l’épaule et encerclant le corps.

Ce qui nous frappe en premier, c’est l’âge des moines : c’est comme pour les Lego, ça va de 7 et 77 ans ! Apparemment il est commun pour les garçons du Laos d’être ordonnés au moins une fois dans leur vie, généralement pour une durée de quelques mois.

La ligne orange avance lentement à travers le village, leurs tenues ocres oranges se détachant de la douceur bleutée du matin, et les moines récoltent en silence leurs portions de nourriture. Les habitants récitent des prières, à genoux devant les moines. Certains moines donnent une bénédiction, d’autres se lancent dans le chant de mantras.

 

Tout se déroule dans une atmosphère solennelle et tranquille. Les quelques touristes que nous sommes garderont une distance respectueuse avec les moines et prendront des photos de loin sans trop s’immiscer et déranger le rituel. Cela a permis de préserver la magie de ce moment, et on est bien content d’avoir pu assister à cette cérémonie du Tak Bat !

Nous en profitons par la suite pour suivre les locaux qui se rendent au temple pour apporter d’autres offrandes.

 

Randonnée aux villages alentours

Muang Ngoy c’est top, mais il y a aussi une multitude de villages ethniques dans les environs à explorer ! Trois sont facilement accessibles en autonomie.

Un matin, nous enfilons nos chaussures de marche et notre petit baluchon et partons explorer les environs sur deux journées.

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Nous commençons par visiter la grotte de Tham Kang à une demi-heure de marche de Muang Ngoy. La grotte n’est pas très grande, on fait vite le tour…

 

Un petit chemin s’écarte bientôt de la voie principale. Il mène à Houay Bo, un petit village d’une centaine d’habitants situé à 7km de Muang Ngoy. Nous passons par des champs où paissent tranquillement vaches et buffles et devons traverser quelques cours d’eau.

 

Les maisons de ce village sont de style traditionnel : en bois sur pilotis. Les cochons et poules batifolent librement dans les rues. Une femme est en train de fabriquer une étole sur une machine à tisser. Une autre est en train de prendre sa douche dans la rue avec son petit garçon. Ici, la plupart n’ont pas de salle de bain chez eux. La douche se fait en plein air dans la rivière ou à une des fontaines du village. Les femmes se baignent avec un grand tissu comme un paréo très épais qu’elles nouent autour d’elle.

 

Nous avons l’occasion de voir en direct la distillation du laolao :

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Signe que le village est encore préservé : le seul type de logement possible est chez l’habitant. Et il y a seulement deux guesthouses dans le village. Nous nous arrêtons dans l’une d’elles pour boire une boisson fraîche.

Nous nous remettons en route jusqu’au village de Ban Na. Nous trouvons une route fraîchement tracée qui nous permet de prendre un raccourci. Nous ne mettrons qu’une demie-heure pour rejoindre le village.

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A Ban Na, nous avons également pu observer des scènes de vie du village : l’aïl en train de sécher sur le bord des maisons, un papi qui tressait des chapeaux en paille, les enfants qui chahutent dans la rivière…

 

Déjà 17h s’affiche à nos montres : nous décidons de passer la nuit à Ban Na. Nous trouvons un homestay à l’entrée du village avec une vue imprenable sur les champs et les belles montagnes en arrière-plan.

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Les commodités y sont sommaires, mais cela ne nous dérange pas. Les sanitaires se trouvent dans une pièce en béton, avec toilettes turques (propres) et réservoir d’eau pour se doucher à l’aide d’une casserole. Ça fait l’affaire : on peut se décrasser après une journée de marche.

Par contre, le homestay dispose de hamacs en terrasse, et ça c’est top ! Nous sirotons une bière fraîche dans notre hamac en attendant que la nuit tombe.

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Il est 21h00 et depuis longtemps le village s’est assoupi au son des criquets et autres insectes nocturnes. Nous ne tardons pas non plus à aller nous coucher après avoir commandé à diner dans la guesthouse.

Dans notre petit bungalow, le confort est minimal : un matelas sommaire posé à-même le sol, dur et épais de quelques centimètres seulement et recouvert d’une moustiquaire.

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Mais cela ne nous empêchera pas de faire une ÉNORME grasse matinée et on se réveille comme des fleurs vers 11h00. Wouaw ! Les piles rechargées à bloc, on se dirige à présent vers le 3e et dernier village.

Infos pratiques :

Coût d’entrée de la grotte de Tham Kang : 10 000 kip/p soit 1€

À Ban Na, nous avons logé au Chantanohm Bungalows pour 20 000 kips/nuit soit 2€. Avec une terrasse en bois, des hamacs et une superbe vue sur les rizières ! Possibilité de se restaurer sur place

Après cette nuit de récupération, nous reprenons la route pour atteindre notre troisième et dernière destination : le petit village de Houay Sen.

 

Ici, le coût du logement est deux fois moins cher qu’à Ban na ! (10 000 kips la nuit au lieu de 20 000 kips, soit 1€).

Tant pis, nous n’y dormirons pas mais à défaut on commandera notre déjeuner à la guesthouse/restaurant Phonmanee avec au menu : fougères de la forêt sautées avec ail et oignons, et jeunes pousses de bambou cuits avec des œufs… Excellent !!

 

Pendant qu’on se régale, le ciel s’assombrit et l’orage commence à gronder au loin. On voit les habitants plier le linge et ramasser les plantes qui séchaient au soleil. Les mamans appellent leurs enfants pour qu’ils viennent se mettre à l’abri. Les cochons, poules, chiens, chats disparaissent rapidement. Quelques minutes après, une grosse averse s’abat sur le village. Qu’à cela ne tienne : on sort le jeu de cartes et on attend !

La pluie finit par se calmer. C’est l’heure pour nous de boucler la boucle et de revenir à Muang Ngoy pour une nouvelle nuit avant de continuer notre périple.

Le trajet en bateau vers Nong Khiaw

À partir de Muang Ngoy, il faut revenir à la « civilisation » et nous sommes obligés de reprendre un bateau pour continuer de descendre la rivière Nam Ou, où nous pourrons atteindre le prochain village de Nong Khiaw, qui dispose d’une gare routière.

Le village est séparée en deux par un grand pont qui traverse la rivière.

 

Le trajet en bateau est, encore une fois, très inconfortable… Mais on commencerait presque à s’y habituer !

Arrivés à Nong Khiaw, rien de mieux pour nous dégourdir les jambes que de partir à l’assaut du pic Phadeng ! La montée est rude mais le point de vue au sommet du pic est splendide : nous atteignons le sommet pile poil pour le coucher de soleil après avoir grimpé les quelques 460 mètres de dénivelés pour 1,7km de distance.

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Après cette mini-randonnée, nous dînerons à Mama Alex. Nous goûtons une spécialité de la maison : le « O Kai », une soupe à base de citronnelle, oignons, œufs, herbes et petits légumes, ainsi qu’une spécialité locale : le poisson cuit dans des feuilles de bananier. Le tout accompagné de riz gluant. Miam, c’était bon !

 

Nous passerons la nuit dans un bungalow, avec hamac et vue sur la rivière… Il ne faudrait pas que l’on prenne de mauvaises habitudes surtout

Infos pratiques :

Le bateau entre Muang Ngoy et Nong Khiaw nous aura coûté 25 000 kips/pers soit 2.5€/pers pour une traversée d’environ une heure.

A Nong Khiaw, nous avons logé au Bamboo guesthouse pour 50 000 kip, soit 5€.

Le soir, on s’est régalé au restaurant Mama Alex, à deux pas de notre logement. Pareil, ici non plus il ne faut pas venir pressés. Nous avons vu plusieurs touristes venir râler au comptoir parce que le service était trop lent. Cool mon gars : assis-toi et bois un coup !

 

Bilan ?

Nous avons adoré Muang Ngoy, avec sa ruelle principale pleine de charme. Et le réveil matinal pour observer la cérémonie d’offrande aux moines était magique.

La randonnée vers les trois villages (Houay Bo, Ban Ha et Houay Sen) est très sympathique. Et même si au final les trois villages se ressemblent pas mal, l’ambiance et la tranquillité des lieux, les beaux paysages et les habitants qui y vivent paisiblement nous ont conquis !

Nous prenons un bus vers notre prochaine destination : Luang Namtha où nous prévoyons de faire un trek dans la jungle !

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