(J+189) Philippines – Typhon et Plongée sur l’île de Malapascua

Malaspascua, situé au nord de l’île de Cebu, est réputée pour ses somptueux spots de plongée en bouteille.

20 février 2018

Sandrine, la sœur de Claire, nous a enfin rejoint à Manila… Il est temps de nous diriger vers le nord de l’île de Cebu, et plus précisément sur la petite île de Malapascua, réputée pour ses somptueux spots de plongée en bouteille.

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Notre galère pour rejoindre l’île de Malapascua

Pour rejoindre l’île de Malapascua à partir de Manila la capitale, notre plan était pourtant simple :

  • Prendre un vol à partir de Manila le matin à 08h30 et arriver vers 10h00 du matin à l’aéroport de Cebu-City (la ville principale de l’île de Cebu)
  • Prendre un taxi pour aller de l’aéroport de Cebu à la gare routière de Cebu
  • Prendre un bus d’une durée de cinq heures pour rejoindre le village de Maya situé au nord de l’île de Cebu
  • Prendre un bateau au port de Maya (30 minutes de traversée) pour enfin arriver sur la petite île de Malapascua, en sachant qu’il n’y a plus de bateau public après 17h (il est toujours possible de s’arranger un bateau privé avec les locaux mais c’est plus cher)

Le timing est serré ! Mais c’est jouable…Allez hop c’est parti…

Nous sautons comme prévu notre avion pour Cebu-City.

Arrivés à l’aéroport de Cebu, nous récupérons nos bagages en soute et montons rapidement dans un taxi pour rejoindre la gare routière. Il y a des bouchons monstrueux et nous mettrons une heure pour faire un trajet de seulement 8 kilomètres !! L’heure tourne, la pression monte…

Arrivés à la gare routière, un bus est sur le point de partir vers Maya, nous avons à peine le temps d’acheter une bouteille d’eau en courant et de remonter in extremis dans le bus. Tout s’enchaîne parfaitement même si on a piqué un joli sprint !

Arrivés à Maya, le bus nous dépose directement sur le débarcadère du port. L’île de Malapascua est en vue, juste en face du port de Maya, séparée d’un bras de mer d’une largeur de seulement quelques miles nautiques, et il est 16h45, soit 15 minutes avant le départ du dernier bateau… On en voit presque le bout !!!

Un peu exténués par le réveil matinal et la journée intense de transport avion/taxi/bus, nous nous dirigeons vers le comptoir de billets, notre ultime étape avant de pouvoir profiter des plages paradisiaques de Malapascua…

Et bien non : c’était sans compter l’Alerte Typhon !

La dame au comptoir nous explique que tous les départs de ferry viennent tout juste d’être annulés en raison d’une pré-alerte typhon. Un bateau devrait pouvoir partir demain. Enfin… peut-être !

Zut zut et rezut ! Nous étions si prêt du but…

Nous sommes tout de même un peu dubitatifs : la mer n’est pourtant pas si agitée que cela et la voie maritime paraît largement navigable.

Mais la décision du garde-côte est irrévocable : nous ne serons pas à Malapascua aujourd’hui.

Devant nos mines déconfites, la dame nous aiguille vers un hôtel situé dans le village de Daanbantayan à 15 km de Maya – un établissement tenu par la femme du maire – où nous pourrons dormir une nuit et tenter notre chance au lendemain matin.

Cette nuit-là effectivement la pluie est arrivée et il pleut des trombes d’eau.

Nous dînerons en compagnie du chauffeur-garde du corp de la femme du maire, qui a bien voulu nous emmener dîner avec la voiture de l’hôtel pour nous éviter de marcher sous la pluie. Avec nous il y a aussi Stan, un américain d’une cinquantaine d’années qui dort lui aussi à l’hôtel à cause du typhon. Nous allons sur la place centrale de Daanbantayan, dans un street-food spécialisé en brochettes. William toujours aussi friand de découvertes culinaires se laisse tenter par des têtes entières de poulets à la brochette, des pattes de poulets et quelques tripes de poulets… Tout est bon dans l’chapon !

 

Le lendemain matin, pas mieux : on nous annonce que les bateaux sont toujours bloqués à quai… Zut !

Au lieu de se morfondre l’œil rivé sur les prédictions météo et l’évolution du typhon, nous décidons de tuer le temps en jouant aux cartes et en coupant les cheveux de Claire : c’est parti pour une séance de coiffure, aidé par un tutoriel vidéo Youtube, pour faire des mèches en dégradé. Le résultat est pas mal du tout !

 

Ensuite, nous décidons vaillamment de braver la pluie et de partir explorer Daanbantayan à pied.

Le marché est sympa, nous y déjeunerons et nous achèterons un morceau de fruit du Jaquier ainsi qu’une petite bouteille de rhum, et de quoi faire des petits punchs.

 

Pas grand chose d’autre à voir ou faire dans la ville… On tourne en rond…

Le soir, de retour à l’hôtel pour une deuxième nuit de blocage, nous faisons la rencontre d’autres jeunes également bloqués par le typhon. Nous ferons particulièrement connaissance avec Lucile et Hugo, un sympathique couple de français venus faire de la plongée et du surf aux Philippines. Nous passerons la soirée à discuter, boire du rhum et manger quelques victuailles achetés au 7-Eleven du coin (nous mettrons un point d’honneur à ne pas nous rabattre sur le fast food Jollybee, réputé horrible par les touristes mais pourtant maintes fois recommandé par les locaux philippins).

C’est la « Typhoon party » : apéro, rigolades et bain de minuit dans la piscine de l’hôtel, sous la pluie !

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Le lendemain matin, bonne nouvelle : les bateaux ont repris du service ! Nous nous dirigeons donc tous ensemble vers l’embarcadère de Maya, pour découvrir que nous ne sommes malheureusement pas les seuls à vouloir monter sur le bateau pour Malapascua ! Il y a déjà une vingtaine de personnes devant nous, et il n’y a pour le moment qu’un seul bateau en service d’une capacité de 10 personnes pour un aller/retour d’environ 1 heure… Le calcul est vite fait : nous allons devoir attendre quelques heures avant d’espérer pouvoir embarquer sur un ferry !

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Tic tac… Tic tac…

Au bout d’une heure d’attente sur le ponton, on nous annonce que… la traversée est de nouveau bloquée à cause d’une alerte grosses vagues ! Arrrrrrgggghhhh !!! C’est un cauchemar !

D’après la dame qui vend les tickets, le garde-côte a établit une interdiction valable toute la journée… Elle nous dit que c’est foutu pour aujourd’hui et nous devrons tenter notre chance encore demain…

L’embarcadère de Maya se vide petit à petit du flux de touristes qui repartent, dépités, pour une nouvelle nuit à l’hôtel de Daanbantayan… Quant à nous, deux nuits de blocage ont suffit et nous voulons absolument tenter notre chance : Hugo et William décident de forcer le destin et montent sur deux scooters pour rejoindre le 2e embarcadère situé à quelques kilomètres de là, car nous voyons encore des bateaux arriver et repartir de là-bas… Avec un peu de chance, l’information de l’alerte « grosses vagues » n’est pas encore relayée là-bas et nous pourrions monter rapidement sur un bateau.

C’est peine perdue, le ferry officiel est stoppé là-bas aussi, mais en discutant à l’écart avec l’un des conducteurs de bateau, il serait prêt à partir mais en doublant le prix de la traversée… Merci mais non merci. Surtout qu’il s’est pris une soufflante par les femmes qui tiennent le stand de vente de billets officiels du ferry lorsqu’elles ont surpris notre conversation. Trop dangereux ! Avec la houle, les conditions de sécurité ne sont pas bonnes.

Bref, c’est un échec. Hugo et William remontent sur les scooters pour rejoindre le reste du groupe, au premier ponton. Là-bas, William discute avec un anglais et sa femme, une philippine qui est bien décidée à faire la traversée elle aussi ! Avec l’aide d’une locale qui parle la langue, nos chances de pouvoir faire enfin cette traversée en bateau s’améliorent !

Voyant que la météo se calme, nous décidons de déjeuner tous ensemble près du deuxième débarcadère, là où se trouvent de nombreux restaurants/cafés/épiceries, en attendant patiemment que le garde-côte lève (peut-être) son interdiction.

13h30 sonne à l’horloge : Hourra ! Le garde-côte a donné son feu vert et les bateaux reprennent du service !

C’est ENFIN parti pour la traversée en bateau, après deux nuits de blocage, des négociations et de longues discussions avec le personnel du ferry… Ça aura pris du temps mais nous y sommes arrivés tous ensemble ! Nous sommes dix à faire la traversée vers Malapascua. La mer est encore un peu houleuse et certains sont moins sereins que d’autres mais la baie de Malapascua est rapidement en vue !

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L’île de Malapascua

La traversée en bateau est un peu agitée à cause de la tempête tropicale (l’alerte typhon a été déclassée, les vents sont moins violents que prévus) qui est encore proche des Philippines.

Au bout de 45 minutes de traversée, le bateau nous dépose sur la baie de Logon, située au sud-ouest de l’île : parfaitement protégée de l’assaut des vagues et du vent, nous posons le pied sur Malapascua dans un havre de paix et de tranquillité, juste en face du Club de plongée French Kiss Divers où nous souhaitions aller. Si c’est pas beau ça…

 

Nous allons donc directement au Club de plongée avant de chercher un logement (nous avions annulé notre réservation à cause de la tempête).

Et là tout se dégoupille parfaitement bien : les plongées sont toujours maintenues et en plus, nous avons trouvé un toit : nous logerons en airbnb chez deux moniteurs de plongée en collocation : Jul’ et Aurélien ! C’est super !

Karim le patron du centre de plongée est sympa comme tout, nous accueille chaleureusement, et nous programme de belles plongées en perspective. On sent qu’on va être super bien !!!

Il est temps de profiter des dernières lueurs du soleil sur le bar situé directement au dessus du centre de plongée : le « Sunset Bar ». Un verre de cocktail à là main, on admire le magnifique coucher de soleil qui peint le ciel d’une multitude de couleurs aux tons orangés et violet. Les bateaux traditionnels sont postés sur l’eau calme de la baie pendant que des enfants font de la planche … C’est le paradis !

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Une petite pensée à tout ceux qui sont restés coincés à Daanbantayan ce jour-là, à ceux qui ont abandonné l’idée de la traversée en ferry, à ceux qui n’ont pas voulu braver la mer 😉

Nos belles plongées à Malapascua

A Malapascua, l’activité principale c’est la plongée (il doit y avoir autant de clubs de plongée que de restaurants !). Et pour les plongeurs, le must-do sur l’île c’est la rencontre avec les requins renards !

Il n’existe que deux endroits au monde où les observer facilement : dans la Mer Rouge en Égypte et ici, à Malapascua aux Philippines !

L’astuce, c’est de les attendre au petit matin lorsque le jour se lève et que les requins renards remontent des profondeurs (ils vivent en général à -300 mètres) pour se faire une petite beauté dans des stations de nettoyage situées à 20-40 mètres de profondeur : des labres nettoyeurs attendent que les squales remontent et passent à proximité d’eux pour consommer les parasites qu’ils ont sur la peau.

A Malapascua, « Monad » est LE spot pour voir les requins renards, et ce, toute l’année. Sur le site, c’est un peu l’usine. Des dizaines de groupes de plongeurs se mettent à l’eau en même temps car on peut voir les requins renards uniquement à l’aube (rdv au club à 5h15 !). Tout le monde descend à la station de nettoyage, située à 25-30 mètres de profondeur, et on se place le dos au tombant, alignés derrière une corde pour ne pas perturber les requins. Les chances de voir les requins renards seraient de 80 %. Par contre, si on n’en aperçoit pas la queue d’un, c’est un peu la loose car il n’y a pas grand chose d’autre à voir sur le site… Mais ça arrive car la visibilité n’est pas toujours très bonne (une dizaine de mètres le jour où on a plongé), la plateforme de nettoyage est grande et on ne peut pas rester très longtemps à cette profondeur (15 minutes en moyenne). Mais nous avons eu de la chance : nous en avons vu passer plusieurs très furtivement. Mais ils sont bien au rendez-vous avec leur majestueuse nageoire caudale en forme de longue faucille de plusieurs mètres de longueur : c’est magnifique !

William fera également sa première plongée de nuit, une immersion lorsque le soleil se couche pour découvrir un autre monde, complètement différent de celui du jour ! À la lueur du phare de plongée et dans une obscurité totale, nous découvrons sous notre faisceau lumineux un lieu qui regorge d’activités et de choses a découvrir : certains poissons s’endorment, d’autres s’éveillent et partent en chasse…

Nous nous rappellerons également longtemps de notre plongée à « Gato » où nous avons découvert une superbe cave à requins pointes blanches, avec deux spécimens de 2 mètres de long qui nous ont tourné autour pendant plusieurs minutes. Wow !

Malapascua ravit les plongeurs adeptes de gros avec les requins mais aussi les fans de la macro (le tout petit minuscule), notamment sur les sites Deep Rock et Gato : hippocampes dont l’hippocampe pygmée aussi grand qu’un ongle de petit doigt, des petites crevettes multicolores dans les anémones, de superbes nudibranches colorées…

Le club de plongée organise également une sortie bateau à la journée pour plonger près de l’îlot de Sambawan : le lieu est magnifique et nous avons apprécié découvrir les environs, aussi bien sur terre que sous l’eau ! Dommage pour nous, la visibilité n’était pas au top, mais les spots sont véritablement superbes. De plus, l’île étant isolée et French Kiss Divers étant le seul club à proposer des sorties là-bas (hormis les croisiéristes), on était les seuls plongeurs sur le site ! Un petit paradis

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Au final, Malapascua sera pour William sa première rencontre sous-marine avec les squales : un souvenir à vie !

Claire et Sandrine avaient déjà plongé dans la mer Rouge en Égypte pour observer les requins renards et les énormes longimanus, mais elles se sont quand même régalées avec les belles plongées qu’offrait Malapascua.

Que faire d’autre à Malapascua ?

Le tour de l’île de Malapascua

Nous sommes partis un jour à la découverte de Malapascua. L’île est toute petite : nous mettons à peine 30 minutes à pied pour la traverser du Sud au Nord.

 

Nous déjeunons à Guimbitayan, un petit village de pêcheurs situé à l’extrémité nord-ouest de Malapascua.

 

La plage de Langob au Nord est réputée pour être la plus belle plage de Malapascua : et on confirme ! Nous y passerons une après-midi à nager dans l’eau bleue, à bronzer au soleil et à jouer du ukulélé.

 

Nous avons bien aimé la plage de Logon où se trouvait notre club de plongée, plus typique avec ses maisons de pêcheurs que la plage de Bounty au Sud, avec ses restaurants et bars touristiques. Sur la plage de Logon, on s’est régalé à admirer les couchers de soleil, tous aussi beaux les uns que les autres, ou passer un moment avec les gamins qui glissaient sur l’eau avec une planche de skim. Tous contents d’être filmés, ils nous faisaient une démonstration de prouesse en criant « Put on Youtube ! Put on Youtube ! ».

 

 

Voir un combat de coq

Les philippins sont fanas des combats de coqs. A Malapascua, il y avait un coq tous les 10 mètres, attaché par une patte à un pieu.

 

Les combats de coqs sont en général très rapides. On leur attache des lames de rasoir au niveau des ergots, les coups sont donc rapidement fatals.

Bon, on n’aura pas vu de combat de coqs. Par contre on les aura entendus ! Et dire qu’ils ne chantent qu’au lever du jour est une légende. Ces imbéciles chantent à tout heure du jour ou de la nuit. Et quand un commence à chanter, il est suivi à tour de rôle par tous ses copains du quartier… William, pour se venger, s’est amusé un soir à réveiller quelques coqs endormis en leur criant « Cocoricooooo » dans les oreilles. Le coq, réveillé et déboussolé, se mettait à chanter et à rameuter ses semblables. Et c’est reparti pour un tour…

Une sortie bateau à la journée sur Kalanggaman

Ou comment nous avons pu faire la mauvaise expérience du tourisme de masse à Malapascua…

Pour rejoindre ce minuscule morceau de sable blanc situé à deux heure de bateau au Sud-Est de Malapascua, nous sautons dans une embarcation… remplie de touristes ! Nous étions près de 70 personnes, entassés comme du bétail, sur un bateau qui n’avait pas assez de bancs pour accueillir tout le monde. Résultat : des gens de partout, debout ou par terre au milieu des allées de passage, d’autres au soleil durant toute la traversée de deux heures. Dur !

 

Au bout de deux longues heures, on finit par arriver.

 

L’îlot de Kalanggaman est superbe, avec sa langue de sable blanc qui se jette dans une eau turquoise !

 

On a vu se préparer au loin un gros grain, donnant à la mer et au ciel des couleurs magnifiques. Ça va nous tomber sur la tête !

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PHILIPPINES_malapascua DSC05552Où manger à Malapascua ?

Les délicieuses Pizzas chez « Angelina« , faites dans les règles de l’art italien ! Oui oui… On a craqué pour de la  » western-food », et on a kiffé

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Le jour de la Saint-Valentin, on est partis tous les trois avec Lucile et Hugo au restaurant chic (mais pas choc) Amihan. On s’est fait plaisir, c’était notre première soirée à Malapascua et on était trop contents d’être enfin arrivés. La vue depuis la terrasse est très belle.

Les Veggie burgers à la Villa Sandra sont très bons : une cuisine végétarienne et vegan à tomber par terre ! On a aussi aimé les Crunchyballs, les samoussas et les nems, 100% végétarien

Deux bonnes adresses pour de la cuisine locale et bon marché : « Mr Kwiiz » et « Ging-Ging’s« … Essayé et approuvé !

Au « Maldito » on peut commander des shooters et ensuite les envoyer fracasser dans une cuve pour verre à recycler située quelques mètres derrière le bar. Ceux qui loupent se retrouvent menottés au poteau du bar, tout penauds, et pendant un temps indéterminé (les serveuses « perdent » régulièrement les clés) ! William a adoré ce jeu !

 

The « Other Place« , c’est ZE endroit où échouer le soir : le bar propose une table de billard et des jeux de fléchettes, et le lieu reste ouvert tant qu’il reste des clients !

 

ATTENTION : il faut prévoir suffisamment de liquidités à Malapascua car il n’y a pas de distributeurs de billets sur l’île. 

 

Bilan ?

Malapascua gagne facilement sa place dans notre Carte des Galères, avec son typhon qui a complètement chamboulé nos plans : nous n’aurons plus le temps de plonger à Moalboal comme initialement prévu ! Tant pis on restera tout notre séjour à Malapascua, ce qui n’est pas plus mal. Et niveau galère : on ne parlera même pas de la caméra GoPro qui a pris l’eau de mer à cause d’une fuite sur un bouton du caisson étanche, et de la liseuse électronique de William qui a rendu l’âme lorsqu’il a malencontreusement posé sa main dessus pour se relever, avec un « crac » de l’écran qui n’augurait rien de bon… Après le téléphone portable cassé par terre en Bolivie puis le crash du drone en Nouvelle-Zélande… Décidément, un voyage en tour du monde ça ne réussit pas beaucoup aux appareils électroniques…

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Et l’adage qui dit « jamais deux sans trois » est valable aussi pour les galères : William a des plaques de boutons qui ont poussé sur le ventre, les bras, les cuisses, les aisselles, derrière les genoux. Hum… Cela ressemble à une réaction allergique à quelque chose mais bon on ne sait pas trop. Nous prévoyons d’aller voir un docteur rapidement…

Bon ! Allez on ne se laisse pas abattre… Tout cela aura été une immense galère certes, mais Malapascua c’est également un GROS COUP DE CŒUR pour nous !

Dormir chez Aurél’ et Jul’, dans ce petit village authentique de pêcheur loin de la tumulte touristique, c’était parfait ! De plus cela nous permis de faire la rencontre d’énormément de monde : Helena, Antoine, Loïc, JB, Charles, et tant d’autres. Certains de passage sur Malapascua, d’autres travaillant au centre de plongée, d’autres encore qui venaient tenter leur chance en cherchant du travail…

Ils nous ont également très bien conseillé sur les lieux à visiter, les bonnes adresses pour sortir le soir et pour dîner. Merci à eux pour l’accueil !

Malapascua est une île minuscule, mais elle regorge de choses sympas à faire et on s’y est senti vraiment bien. C’est donc sans hésiter que nous la rajoutons aussi à notre carte des Coups de Cœurs pour les belles plongées et l’ambiance tranquille de l’île où nous nous sommes sentis comme chez nous !

Prochaine destination ? Nous retournons à Manila, où nous prendrons notre avion vers Saïgon au Vietnam comme prévu dans notre itinéraire initial tandis que Sandrine doit déjà rentrer en France. C’est l’heure des aurevoir : « Bon retour en France Nini !!! C’était super de t’avoir avec nous sur ce petit bout de parcours, on t’embrasse très fort ! »

8 commentaires sur « (J+189) Philippines – Typhon et Plongée sur l’île de Malapascua »

  1. Beau reportage. Et la dernière plage aux eaux turquoise est paradisiaque…
    Sandrine ne s’est pas vantée d’avoir été menottée et ce jeu est rigolo.la visée devient probablement plus difficile en fonction de l’ingestion de boissons alcoolisees!!
    On a bien envie d’aller faire un tour la bas pour le paysage , le soleil et les plongées:-)
    Bises

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    1. Oui on était pas trop mal sur cette petite île ! 😊
      On n’a pas hésité longtemps avant de changer nos plans et rester uniquement à Malapascua au lieu d’enchainer avec Moalboal comme prévu au départ…
      Pour les shots, à vrai dire on en a bu qu’un, car ils étaient super chers ! Pas d’excuse pour ceux qui ont été enchaînés… Mais Sandrine qui a le poignet fin a pu se libérer rapidement ! 😉
      Gros bisous

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    1. On s’est effectivement régalé à Malapascua ! On a également vu de superbes requins au fond d’une grotte, malheureusement, la gopro nous a lâché à ce moment là… Gros bisous !

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